NOTE
GENEALOGIQUE
SUR LA FAMILLE
CABANNES
1. Cette note présente
le résultat de brèves recherches sur les ancêtres
Cabannes de Jean Cabannes (1885 Marseille, 1959 Saint Cyr-Les
Lecques) conduites à Bernadets Debat, dans les Pyrénées,
en octobre 1989, par André Cabannes.
2. En remontant
sur six générations les ancêtres de Jean Cabannes
étaient les suivants :
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Jean Cabannes, né vers 1670, marchand à Miélan, de souche marchande. |
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Jean Cabannes, né vers 1690-1700, greffier du baillage d'Antin, marié à Catherine Vignes. |
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François Cabannes (1 mai 1727 Miélan, 7 juin 1790 Bernadets Debat), laboureur à Bernadets Debat, marié à Marie Lannelongue (4 juillet 1742 Bernadets Debat, 11 août 1811 Bernadets Debat). |
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Jean Cabannes (19 février 1768 Bernadets Debat, 24 décembre 1834 Bernadets Debat), laboureur à Bernadets Debat, marié à Cécile Montégut (1773, 13.12.1837). |
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Jean Cabannes (14 nivose XII, c'est à dire 5 janvier 1804, Bernadets Debat, 2 mars 1880 Tarbes), boulanger à Tarbes, marié à Jeanne Marie Pédéguirante (8.12.1812, 19.4.1873). |
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Antoine Cabannes (1 avril 1844 Tarbes, mort le 16 mars1912, probablement à Nice), économe de lycée, marié à Marie Jourdan le 23 novembre 1881. |
3. A Bernadets Debat, petit village
à une trentaine de kilomètres à l'Est de Tarbes,
le passage de notre famille, qui a duré à peu près
deux siècles, est maintenant achevé. Le premier à
y être venu, vers 1750, est François Cabannes qui était
de Miélan. La dernière personne qui y portait le nom
Cabannes est morte cette année 1989, en avril, à l'âge
de 95 ans : c'était Marie Cabannes, née Bernichan,
veuve de Faustin Cabannes (11 décembre 1889, 19 avril 1951)
qui descendait de Jean Cabannes le laboureur.
4. Les Cabannes
de Miélan étaient, au début du XVIIIe siècle,
des notables de la ville, hommes de loi et marchands. Ils sont
mentionnés dans le cadastre de 1711 comme possédant
plusieurs maisons sur la place principale de Miélan, et
d'autres propriétés dans les alentours. En revanche,
ils ne sont pas mentionnés dans le cadastre de 1650 - ce qui
implique que soit ils viennent d'ailleurs soit leur ascension sociale
à Miélan est postérieure à 1650.
5.
Jean Cabannes, greffier du baillage d'Antin, épousa, le 15
février 1718, Catherine Vignes de la paroisse de Gouts. Ils
eurent les onze enfants suivants, enregistrés dans les
registres paroissiaux de Miélan :
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Jean (17 novembre 1718), |
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Bernard (12 juin 1720), |
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Raymond (16 janvier 1722), |
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Jeanne (8 mars 1723), |
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Jean-Pierre (1725, 1729), |
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François (1 mai 1727, 7 juin 1790 Bernadets Debat), notre ancêtre, |
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Marianne (11 février 1729), |
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Suzanne (17 octobre 1730)), |
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Jeanne (4 octobre 1733), |
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Raymond (12 janvier 1735) : il eut pour parrain Raymond Sentous, et pour marraine Jeanne-Marie Sentous fille, |
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Bernard (25 septembre 1739) : il eut pour parrain son premier frère Bernard et pour marraine sa soeur Anne (qui a du être omise lors de la lecture des registres paroissiaux de Miélan, ou bien qui est née ailleurs, ou bien encore qui avait été enregistrée avec un autre prénom). |
6. D'abord praticien, Maître Raymond Cabannes acheta, en
1751, à Maître Sentous, ses deux offices de procureur et
de notaire dont il resta titulaire jusqu'à sa mort, en 1784.
Son fils, Jean-Bernard Cabannes, notable légitimiste, fut
maire de Miélan sous la Restauration. Le fils Jean de Jean le
greffier était laboureur à Lagarde.
7. La
famille Cabannes de Miélan était voisine et
probablement amie avec des Lannelongue de Miélan qui avaient
beaucoup de cousins à Bernadets Debat (à une douzaine
de kilomètres au sud de Miélan).
8. François
Cabannes était un fils puîné qui ne reçut
pas l'éducation de son frère aîné. Il
apparaît pour la première fois dans les registres de
Bernadets, en 1754, comme parrain d'un enfant, dont la marraine est
Bertrande Maumus veuve de Dominique Lannelongue (13 août 1703,
8 octobre 1747).
9. Deux ans plus tard, il épouse Marie
Lannelongue, la fille de Bertrande Maumus et de Dominique
Lannelongue. L'enregistrement par le curé de Bernadets est le
suivant :
L'an mille sept cent cinquante six et le dix septième jour du mois de février par nous publiés les bans du futur mariage pendant trois dimanches consécutifs au ... , savoir le premier dimanche le 18e jour du mois de janvier ..., le second dimanche le 25e jour du mois de janvier, et le troisième dimanche premier jour du mois de février entre François Cabanos laboureur âgé d'environ vingt cinq ans fils légitime à fû Jean Cabanos greffier et Catherine Vignes ses père et mère de la paroisse de Miélan d'une part, et Marie Lanelongue âgée d'environ quatorze ans fille à fû Dominique Lanelongue chirurgien et Bertrande Maumus ses père et mère de cette paroisse de Bernadets et semblable publication ayant été faitte par ... il appert par bon certificat du seizième du mois de février demeuré entre nos soins ... aucun empêchement soussigné du consentement de la Catherine Vignes ou Bertrande Maumus ... certifié par ... notaire de Miélan en date du dix septième jour du mois de janvier dont le registre est chargé leur ay donné la bénédiction nuptiale en présence de Simon Fontan, Bernard Mailhe, Jean Sorbet et autre Jean Sorbet ... du lieu de Bernadets qui avec les contractants n'ont scu signer ... en foy de quoy ...
10. Bertrande Maumus venait de la
paroisse d'Antin. Dominique Lannelongue, lui, était de
Bernadets. Il est le fils de Jean Lannelongue et de Marie Vidou qui
furent mariés le 2 mars 1699 à Bernadets par le curé
qui s'appelait Lannelongue aussi.
11. Jean Lannelongue et
Marie Vidou eurent au moins neuf enfants :
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Marie (7 septembre 1700,?), |
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Dominique (13 août 1703, 8 octobre 1747), |
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Bertrand (1707, 1747), |
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Jean (12 juillet 1708,?), |
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une deuxième Marie (1711,?), |
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plusieurs Jeanne 1713, 1716, 1718 |
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Catherine (1722,?), |
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Jean (6 juillet 1723, 5 juillet 1747), |
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un autre Dominique (18 janvier 1725,?), |
12. Dominique Lannelongue et
Bertrande Maumus se marièrent le 22 février 1740 en
même temps qu'un frère, Bertrand, et aussi une soeur,
Jeanne, de Dominique. Marie Lannelongue (4 juillet 1742, 12 août
1811) est une fille de Dominique et Bertrande Lannelongue. Ses
parrain et marraine sont étaient ses grands parents
Lannelongue.
13. Une épidémie sévit en
1747 sur la région. Dominique Lannelongue et deux de ses
frères étaient parmi les victimes. Dominique
Lannelongue était garçon barbier. Après sa mort,
dans les divers enregistrements où sa veuve est mentionnée,
il devient barbier-chirurgien, puis chirurgien.
14. François
Cabannes épousa Marie Lannelongue, en 1756, alors qu'elle
avait quatorze ans. Ils attendirent six ans pour avoir leur premier
enfant. Ils en eurent huit :
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Bertrande (22.9.1762, 27.9.1819) qui épousa Bernard Mailhe le 28 Pluviose II, |
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Suzanne (12.10.1765, 7.11.1790), |
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Jean (19.2.1768, 24.12.1834), notre ancêtre, qui épousa, le 28 Pluviose II, Cécile Montégut (1773, 13.12.1837), |
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Anne (3.11.1770, 25.10.1783), |
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Jeanne (11.5.1773, 4.12.1773), |
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Catherine (4.11.1774, 30 Vendémiaire III), |
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Dominique (garçon, 1.2.1778, ?), |
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Paul (18.6.1781, 4.5.1838) qui épousa Cécile Roques puis Pierre Fontan. |
15. Paul retourna vivre à
côté de Miélan, à Gouts, et y eut une
descendance nombreuse. Un de ses descendants, René Cabannes,
agriculteur, né en 1930, y habite encore aujourd'hui. Je l'ai
rencontré. Malgré les regards intenses que nous
portions l'un à l'autre pour trouver une ressemblance, il
était difficile de déceler des traits communs.
16. Jean Cabannes et Cécile
Montégut eurent neuf enfants :
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Marianne (27 Vendémiaire III, morte la même année), |
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Joseph (14 Frimaire IV = 5 décembre 1795, 2.5.1878), qui eut une descendance restée au siècle dernier proche de notre famille (voir plus loin), |
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Bertrande (9 Brumaire VII, 4.4.1822), |
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Jeanne-Marie (28 Ventôse IX, ?), qui épousa Jean Baptiste Mailhe, |
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Jean (5 janvier 1804, 2 mars 1880), notre ancêtre, |
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Dominique (garçon 17.12.1806, ?), |
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Joseph-Anthoine (27.12.1807, 18.3.1822), |
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Jeanne (5.2.1811, ?) épousa Jean Baptiste Mailhe en 1834, |
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Cécile (15.3.1814, ?) épousa, en 1841, Bernard Barrère, né à Miélan, tailleur d'habit, installé à Estampes |
17. Jean Cabannes, le laboureur,
devait, de temps à autre, aller au marché de la place
du Marcadieu à Tarbes et y emmener ses fils. Joseph étant
le fils aîné hérita de la ferme de Bernadets.
Jean, quant à lui, décida de s'établir boulanger
Place du Marcadieu (ou à côté).
18. Seuls
Joseph et Jean, parmi les fils de Jean le laboureur, ont eu une
descendance qui est restée liée à Bernadets
Debat. Joseph épousa tout d'abord, le 11 novembre 1822, Marie
Danos (1796, 30 décembre 1857), avec qui il eut quatre enfants
:
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Jean-Pascal : cet enfant fut déposé anonymement à l'hospice civil de Tarbes le 22 avril 1822, il devint boulanger à Bordeaux, et ne fut reconnu par ses géniteurs, Joseph Cabannes et Marie Danos, que le 5 juillet 1850 ; |
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Jean : né le 14.9.1823 à Bernadets, mort, célibataire, le 3 juillet 1865 à San Francisco, où il était marchand de boeufs ; |
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Bertrand (3.12.1824, 4.6.1847) qui fut boulanger à Bernadets ; |
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Joseph (27.5.1826, 1905). Il épousa sa cousine germaine Maria, la soeur d'Antoine (voir plus loin). |
19. Devenu veuf de sa première
femme, Joseph, le premier fils de Jean le laboureur, épousa
deux ans et demi plus tard, le 16 juin 1860, à l'âge de
64 ans, Marie Jeanne Duffréchou, âgée de 32 ans,
de la ferme voisine de celle des Cabannes. Il eut avec elle deux
fils : Jean-Pierre, né le 28 août 1860, et Léon
(25.5.1863, 10.9.1865). Jean-Pierre épousa Jeanne-Léonie
Gourgues le 27 avril 1887 et eut pour enfant Faustin Cabannes
(11.12.1889, 17.4.1951), le dernier Cabannes de Bernadets Debat. (Un
second fils de Jean-Pierre est probablement Paul J. Joseph Cabannes
né le 16.12.1892, et sans doute mort immédiatement).
20.
A Tarbes Jean Cabannes, le boulanger, épousa Jeanne-Marie
Pédéguirante, (8.12.1812 à Tarbes, 19.4.1873),
fille de Bernard Pedeguirante, carbaretier, et Marie Lestrade, et eut
d'elle trois enfants :
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Joseph (27 octobre 1835, 1916 Bernadets), |
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Marie-Bernarde (6 novembre 1838, 1915 Bernadets), appelée Maria. |
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Antoine (1 avril 1844, vers 1912 Nice?), notre ancêtre, le père de "Bon Papa". |
21. Joseph, le fils aîné
de Jean le boulanger, épousa Marie-Rose Lamon (1831-1912), et
devint boulanger lui-même. Il acheta, le 8 juillet 1877, par
folle enchère, la maison du 2 rue de l'Orient (renommée,
depuis la fin de la première guerre mondiale, "avenue de
la Marne") qui joint la place du Marcadieu au pont sur l'Adour,
et à la route qui va à Bernadets. En 1868, il eut une
fille Joséphine qui vécut toute sa vie célibataire
au 2 rue de l'Orient et qui mourut en 1932. Il a peut-être eu
aussi une première fille Marie (1864-1879), mal identifiée,
qui est enterrée, selon la pierre tombale, dans le caveau
Cabannes à Tarbes.
22. Marie-Bernarde, qu'on appelait
donc Maria, épousa le 1er septembre 1873, à l'âge
de 34 ans, son cousin Joseph, propriétaire à Bernadets,
qui en avait 47. Ils eurent trois enfants :
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Marie-Anne (14 décembre 1873, 1er décembre 1960 Bernadets). C'est la cousine germaine, Anna, de "Bon Papa" - très jeune, elle ressemblait à ma cousine Geneviève au même âge. |
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Joséphine-Laurence (27 juin 1876, 16 décembre 1954 Bernadets). C'était "Tante Bépa", qui resta célibataire. |
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Léon-Dominique (8.3.1878, 13.9.1878). |
23. Anna Cabannes épousa un horloger de Miélan,
nommé Lagardère. Deux enfants suivirent : Marie et
Jean Lagardère, qui ne se marièrent ni l'un ni
l'autre.
André Cabannes,
petit-fils de Jean
Paris, octobre 1989
La suite :
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