THE GUNPOWDER
PLOT -
LA CONSPIRATION DES
POUDRES
A.
(Le 24 Mars 1603, Jacques VI, roi d'Ecosse, fut proclamé roi d'Angleterre).
"(...) Jacques Ier avait déclaré qu'il ne persécuterait pas les catholiques romains tant que ceux-ci demeureraient sujets loyaux et il se rendit populaire auprès des protestants rigides en essayant de suspendre les lois cruelles contre les non-conformistes. En réalité, les catholiques, comme les puritains, voulaient non pas la tolérance, mais la suprématie, et Jacques s'alarma bientôt des nombreuses conversions au papisme. (...) De désespoir, les non-conformistes les plus hardis devinrent des traîtres (...)" et Robert Catesby, un gentilhomme, "complota de faire sauter le roi et le Parlement avec de la poudre. (...) Ils amenèrent de Flandre un homme du Yorkshire: Guy Fawkes, qui, zélé partisan du pape, s'était enfui d'Angleterre et avait servi comme soldat de fortune dans les armées du roi d'Espagne. Le courage et le sang-froid de Fawkes faisaient de lui un instrument propre à réaliser ce plan audacieux. Les conspirateurs louèrent une cave à charbon sous la Chambre des Lords et ils y entassèrent de nombreuses barriques de poudre, dissimulées sous des fagots, avec l'intention de faire sauter le roi, les Lords et les membres des Communes le 5 novembre 1605, date de la réunion du Parlement. Comme le 5 novembre approchait, les derniers enrôlés des conspirateurs s'inquiétèrent à la pensée que les lords catholiques allaient subir le sort de leurs collègues hérétiques. Le zèle fanatique de Catesby faisait bon marché de la difficulté, mais Tresham (un jeune et riche gentilhomme) manda à son beau-frère, lord Monteagle, de ne pas assister à la séance. Monteagle" informa les autorités ,qui laissèrent "aux conspirateurs le temps d'arrêter leurs plans et qui, finalement le 4 novembre, foullièrent soigneusement les caves, découvrirent la poudre et fit Fawkes prisonnier. Le risque-tout se vanta d'avoir voulu «faire sauter les Écossais jusqu'en en Ecosse», mais les tortures les plus cruelles le forcèrent bientôt à révéler le nom de ses complices. (...) La poudre qu'on avait amassée pour défendre la maison explosa accidentellement, blessa quelques conjurés et terrifia les autres, qui regardèrent cet incident comme un avertissement du ciel. (...) Fawkes et ses compagnons furent exécutés à Londres comme traîtres. (...) L'Europe catholique crut qu'une petite image de martyr, entourée d'une auréole, s'était formée miraculeusement sur un brin de paille de son bûcher. Le jour de la découverte de la Conspiration des Poudres devînt fête nationale et les lois sévères contre les non-conformistes furent appliquées avec une rigueur nouvelle."
Source
(adaptée): Histoire d'Angleterre, Payot-Paris, 1932, pp
650-651
B. "THEY SAW IT HAPPEN"
"(...) On the 5th of November we began our Parliament, to which the King should have come in person, but refrained, through a practice but that morning discovered. The plot was to have blown up the King at such time as he should have been set in his royal throne, accompanied by his children, Nobility and Commons and (word damaged in original manuscript) with all Bishops, Judges and Doctors, at one instant and blast to have ruined the whole estate and kingdom of England. And for the effecting of this there was placed under the Parliament house, where the king should sit, some 30 barrels of gunpowder, with great store of wood, faggots and bars of iron.... (...) When he (Guy Fawkes alias John Johnson) was brought up into the King's presence, the King asked him how he could conspire so hideous a treason against his children and so many innocent souls which never offended him? He answered that it was true, but a dangerous disease required a desperate remedy. He told some of the Scots that his intent was to have blown them back into Scotland."
Source: Letter
written by Sir Edward Hoby, a gentleman of the Bedchamber, to his
friend, Sir Thomas Edmondes, the English ambassador at Brussels and
dated November 19th, 1605 (a Tuesday) in THEY SAW IT HAPPEN ,
compiled by C.R.N. Routh, The Macmillan Company - new York, 1957, pp
114-115
C. HUMOUR!
"GUNPOWDER, TREASON AND PLOT
In 1605, a band of Catholic conspirators, led by a certain Guido Fawkes, planned to blow up king, peers and MPs as they gathered for the opening of Parliament. But then, as now, political conspiracies tended to suffer from leaks. The government got got wind of the plan, searched the cellars of Westminster, and found them stacked with barrels of gunpowder. The plot was foiled and Fawkes and his fellow-conspirators came to a sticky end on the scaffold. We still remember him with bonfires and fireworks on Guy Fawkes Day, November the fifth. (Disgruntled voters have been heard to say poor old Guy Fawkes was the only man who ever went to Parliament with a sensible policy.)"
Source: Uproar in the
House: 700 years of lies, scandal and politics by Terrance Dicks -
Piccadilly Press, 1993
D. Nowadays an effigy of a man stuffed with combustibles in mockery of Guy Fawkes is carried round and burnt on a BONFIRE on 5 November, in memory of the GUNPOWDER PLOT.
Source: Brewer's
Dictionary of Phrase and Fable.